Peintre et muraliste, Aude Brouiller évolue dans un univers poétique, souvent marqué par une végétation luxuriante où l’humain côtoie des créatures étranges. Ses personnages mystérieux habitent des paysages oniriques empreints de réalité. Son travail est une immersion dans les méandres du rêve et du cauchemar, où singularité et poésie s’entrelacent harmonieusement.
« Les vivants », oeuvre réalisée lors du festival 2026 : « Je trouve ça fort comme image, de représenter des humains qui se costument en oiseaux et se retrouvent dans une danse quasi chamanique. Je veux parler d’émotions fortes qu’on peut avoir dans des moments où on vit à deux mille à l’heure, où on se sent vibrer.
J’aime tout ce que cette fresque raconte. Déjà le fait de se costumer, qui permet parfois d’être encore plus soi ou bien de se cacher. J’aime aussi la thématique de l’oiseau parce que c’est une banque d’images infinie. Et puis le symbole de la liberté, la danse et le lâcher-prise. »